La baisse de marché immobilier en 2014

Le marché de l’immobilier a, sans doute, mal vécu ces quatre dernières années, comme tant d’autres secteurs qui se sont affaibli à cause de la crise. Le pouvoir d’achat des ménages sont remises en question, à se demander si les opérateurs immobiliers ne vont pas fermer leurs portes un par un. Après l’année 2013 qui a été nettement moins encourageant, le début de l’année 2014 n’est pas tout autant un soleil nouveau ni pour les négociants ni pour les acheteurs qui se font rares.

Le marché immobilier: des prix qui s’accrochent

Le début de l’année 2014 ne semble pas porter une bonne nouvelle pour les ménages qui souhaitent acquérir un logement. En effet, les prix de l’immobilier n’ont pas connu de restructuration malgré une année blafarde.

Et la durée de vente qui ne cesse d’augmenter alors que le prix ne bouge pas d’un poil. Rien qu’une légère baisse constatée au premier trimestre du côté des logements anciens mais qui n’a bouleversée en aucune manière le marché.

Il faut également préciser que le secteur se retrouve entre le marteau et l’enclume, avec des acteurs immobiliers qui ne veulent pas baisser les prix car ils estiment que le taux d’intérêt immobiliers est trop faible et les ménages qui pensent que le coût des logements ne sont plus à la portée à cause de sa hausse.

Quelles sont les causes de cette baisse du marché immobilier?

Les causes de cette baisse sont multiples mais à la base c’est surtout la crise économique actuelle qui étouffe pas mal le secteur. En dessous de la crise se découvre notamment le pourcentage des demandes de crédit immobilier qui a fortement régressé, du fait que d’un côté les établissements financiers ont peur de faire face à un risque bancaire et d’un autre, les ménages qui ne veulent pas tomber dans le cas d’un surendettement puisque leurs revenus n’arrive même plus à recouvrir leurs charges personnelles.

La Loi en est également l’une des causes de cette baisse de consommation immobilière. En effet, la loi qui a été réformée, et ce dans un contexte plus sévère, vise à limiter le taux d’endettement des entreprises et des particuliers.